Accueil

Bienvenue sur le site du Conseil régional de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes d’Aquitaine

Accueil

A la une


Campagne de sensibilisation nationale sur la rééducation périnéale

L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, en partenariat avec deux associations spécialisées en périnéologie (SIREPP et ARREP), lance le 8 mars une large campagne de sensibilisation nationale sur la rééducation périnéale.

Véritable enjeu de santé publique, les dysfonctionnements liés au périnée nous concernent tous, à tout âge de la vie : jeunes enfants, femmes enceintes, jeunes mamans, sportives, hommes ayant subi une opération de la prostate, femmes ménopausées…

Handicapants au quotidien, ces troubles ont un impact négatif fort sur la vie de ceux qui en souffrent. Recentrer la prise en charge par les kinésithérapeutes, spécialistes de la rééducation périnéale et lutter contre les idées reçues, est aujourd’hui devenu indispensable si l’on veut améliorer la qualité de vie des patients.

Retrouvez l’ensemble des informations, le dossier de presse ainsi que le kit de communication sur le site du Conseil national.




L’Ordre interpelle les candidats à la Présidentielle et formule des propositions pour la profession

Dans la perspective des élections présidentielles qui se dérouleront en mai prochain, le Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a élaboré un livre blanc contenant une série de propositions pour la profession.

Ce livre blanc a été remis par Pascale MATHIEU, Présidente du Conseil national, à chaque équipe de candidat lors de différentes rencontres qui se sont succédées tout au long du mois de janvier.

La kinésithérapie est la 3ème profession médicale de France. Les 88 000 masseurs-kinésithérapeutes dispensent en France plus d’1,8 million d‘actes par jour, chez des patients de tous âges, avec des prises en charge souvent longues.

Ils sont au cœur des grands enjeux de santé publique :

  • Acteurs privilégiés de la prévention, ils participent aux grandes campagnes de santé publique (lutte contre le tabagisme, l’obésité, dépistage de certains cancers, prise en charge des TMS…) ;
  • Ils sont en première ligne dans la prise en charge des patients atteints d’ALD : 10 % des 10 millions de Français en ALD consultent quotidiennement un masseur-kinésithérapeute ;
  • Dans un contexte de vieillissement de nos populations, ils participent à la restauration et maintien de l’autonomie des personnes âgées.

Les propositions formulées par l’Ordre concernent non seulement la kinésithérapie mais visent, plus largement à améliorer la santé des Français et leur accès au système de santé.

Parmi celles-ci :

  • Lutter contre la désertification sanitaire en permettant un accès direct à la kinésithérapie ;
  • revaloriser l’exercice salarié et favoriser les passerelles entre l’hôpital et le privé ;
  • promouvoir la recherche afin de développer notamment les nouvelles technologies appliquées à la santé ;
  • contrôler les qualifications des professionnels européens ;

sont autant d’impératifs devenus aujourd’hui indispensables pour renforcer la démocratie sanitaire et garantir la sécurité des soins et la sécurité des patients.

Vous pouvez consulter ce document en cliquant sur l’image ci-dessus ou ici.



Accès partiel à la profession : L’Ordre s’oppose fermement à la décision du gouvernement d’imposer aux professionnels de santé un dispositif dangereux pour les patients.

Malgré les multiples alertes de l’Ordre portées auprès du ministère des Affaires sociales et de la Santé, le gouvernement a souhaité imposer aux professionnels de santé le principe d’accès partiel prévu par la directive reconnaissance des qualifications professionnelles dans l’ordonnance n° 2017-50 publiée le 20 janvier 2017.

Cette directive prévoit à son article 4 septies la possibilité pour un professionnel de bénéficier d’un accès partiel à une profession réglementée qu’il souhaiterait exercer en France même s’il ne dispose pas de la totalité des qualifications requises pour l’exercer pleinement.

Concrètement, pour les masseurs-kinésithérapeutes, un diplômé européen ne détenant pas le niveau complet de formation, pourrait tout de même se voir autoriser à réaliser une partie des actes réservés à la profession pour lesquels il a obtenu un diplôme dans un autre pays européen.

Or, les conditions d’application – même strictes – de l’accès partiel ne pourront pas garantir une pleine sécurité des patients. En effet, une segmentation des professions de santé est à craindre et par la même une déstabilisation de l’organisation du système de santé, de la qualité des soins et in fine une atteinte à la protection des patients.

Malgré la possibilité explicite de ne pas appliquer ce dispositif aux professions de santé pour des raisons impérieuses d’intérêt général dont la santé publique et la sécurité des patients, le gouvernement a persisté à vouloir le transposer in extenso en France. D’autres pays européens, comme l’Allemagne, n’ont pas fait ce choix.

Les masseurs-kinésithérapeutes réalisent 1,8 million d’actes par jour. Confier une partie de ceux-ci à des professionnels « partiellement » qualifiés ferait peser une menace trop importante pour la santé publique.

Garant de la protection des patients, le Conseil national de l’Ordre veut réaffirmer son opposition à ce dispositif et mettre en lumière les lacunes :

  • La profession de masseur-kinésithérapeute est d’ores et déjà une des professions la plus mobile en Europe. Autoriser l’accès partiel à des professionnels dont les compétences et formations sont trop diverses et limitées pourrait déséquilibrer l’offre de soins et sa qualité.
  • Le ministère refuse par ailleurs de reconnaitre l’Ordre « autorité compétente » en matière d’accès partiel, ne lui accordant qu’un avis consultatif, souvent ignoré, alors qu’il est le mieux placé pour juger de la qualification des professionnels et garantir ainsi la sécurité des patients.
  • Les professionnels en accès partiel devront eux-mêmes indiquer aux patients leurs limites d’intervention, par exemple lorsqu’ils disposent d’une compétence restreinte à la rééducation d’une fracture ne leur permettant pas la prise en charge d’une atteinte neurologique, ce qui rendra impossible l’exercice d’un ensemble cohérent de missions et techniques.
  • Cette multiplication des professionnels et de leurs périmètres d’intervention créera une incompréhension des patients sur le terrain qui ne pourront pas exercer en conscience leur droit au libre choix de leur praticien.

Dès lors, conscient de ses missions et responsabilités vis-à-vis des patients, l’Ordre ne peut comprendre une telle mesure et mettra en œuvre tous les moyens juridiques à sa disposition pour que la sécurité de chaque patient soit garantie.

Retrouvez le communiqué de presse de l’Ordre en cliquant sur l’image ci-dessus ou ici.





Meilleurs vœux !




Mon Kiné, partenaire santé de ma performance et de ma pratique sportive !

Le Conseil national lance une grande campagne de sensibilisation visant à rappeler le rôle essentiel du kinésithérapeute comme partenaire de santé privilégié de la performance sportive professionnelle, mais aussi de la pratique sportive amateur.

Pour relayer la campagne, rien de plus simple ! Rendez-vous sur le site internet du CNOMK pour télécharger les affiches de la campagne et sur les réseaux sociaux.

Retrouvez également la newsletter relative à cette campagne ici.




Les kinésithérapeutes partenaires privilégiés de la santé des français.

Kinésithérapeute et fier de l’être.

« II est normal qu’à partir du moment où on va moins à l’hôpital et qu’on améliore la prise en charge à domicile, il y ait une augmentation des actes réalisés par les kinés et par les infirmières. » Par ces mots prononcés sur France Info, Madame Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes a mis en valeur la pratique quotidienne des 83 000 kinésithérapeutes qui chaque jour, sur notre territoire, prennent en charge 1,5 million de patients.

Le Conseil national de l’Ordre confirme par ailleurs que la place de plus en plus importante occupée par la kinésithérapie dans la prise en charge de la santé des Français est liée à l’accroissement des compétences, à la qualité des pratiques et à leur efficacité.

Diminution des hospitalisations, maintien à domicile des personnes les plus fragiles, prise en charge de pathologies qui touchent les patients à tous les âges de la vie (troubles de l’équilibre, de la déglutition, de la continence, AVC, SEP, maladie de Parkinson…), augmentation des polypathologies, participation aux grands plans de santé publique (cancer, maladies neurodégénératives…), lutte contre les TMS, facilitation du retour à l’emploi, amélioration de la qualité de vie… : les masseurs-kinésithérapeutes sont devenus des acteurs incontournables de la santé des Français qui les plébiscitent et le disent.

Retrouvez les témoignages des kinés et fiers de l’être, et de leurs patients pleinement satisfaits par leurs soins en visionnant ces deux films réalisés par le conseil national… et faites les circuler.






Le Conseil national dénonce la rapport de la Cour des Comptes

Le rapport de la Cour des Comptes sur les comptes de la Sécurité Sociale stigmatise les kinésithérapeutes libéraux au prétexte de la progression des dépenses de soins pratiqués ainsi que des disparités en matière de répartition des professionnels sur le territoire.

Le conseil national de l’Ordre déplore l’absence totale de concertation et d’échanges d’informations avec les représentants de la profession avant la publication de ce rapport.

La Cour des Comptes a une approche plus quantitative que qualitative des soins : elle déplore une augmentation des montants des dépenses mais omet d’expliquer que celle-ci est avant tout due au besoin croissant des français pour la kinésithérapie.

D’un point de vue quantitatif, il convient de rappeler que si la Sécurité Sociale rembourse davantage de dépenses de kinésithérapie c’est au profit d’une économie sur d’autres postes auxquels elles se substituent dans le cadre du virage ambulatoire.

Retrouvez l’intégralité du communiqué du Conseil national en cliquant ici.



Réforme de la formation initiale : parution du premier texte

L’arrêté du 16 juin 2015 relatif à l’admission dans les instituts préparant au diplôme d’Etat de masseur-kinésithérapeute a été publié le 19 juin au Journal Officiel.

Cet arrêté devrait être suivi de plusieurs textes visant à réformer la formation initiale menant au diplôme d’Etat de masseur-kinésithérapeute.

La France va former des kinésithérapeutes en 4 années dès septembre 2015.
Le concours PCB est appelé à disparaître au plus tard en septembre 2016.

Les étudiants seront recrutés à l’université et devront avoir validé 60 ECTS en PACES, STAPS et SCIENCES, étant entendu que les étudiants issus de PACES seront prioritaires.

A l’issue de leur cursus les futurs kinésithérapeutes bénéficieront tous de 300 ECTS. La France va ainsi retrouver sa place au sein de l’Europe de la physiothérapie avec un niveau de formation initiale en 5 années, soit parmi les plus élevés de l’Europe de la physiothérapie.

La profession entre dans une nouvelle ère, l’ordre a été le catalyseur et a accompagné avec toutes les organisations ce grand changement, soyons-en tous très fiers.

Retrouvez l’arrêté du 16 juin 2015 en cliquant ici.